mercredi, janvier 25, 2006

la folle journée


Pas beaucoup le temps de blogger ni de blaguer ces derniers jours à cause des horaires démentiels au boulot pour pouvoir partir quatre jour à Paris.
Maintenant j’y suis.


Hier, folle journée :

J’avais tout prévu, tout écrit dans ma tête pour cette journée de ménage, de rangement et de préparation au voyage mais un joli garçon s’est évanoui dans les douches de la piscine et c ‘est moi qui l’ai trouvé là, étalé comme une belle au bois dormant.
Ce conte de fée mouillé m’as bien fait perdre une demie heure et je suis arrivé chez moi juste à temps pour recevoir un coup de fil de ma tante disant qu’elle était en réunion au CHU mais que sa voiture venait juste de la lâcher et qu’il fallait si possible que je lui prête la mienne.

J’avais prévu de passer au CHU voir Mej (qui s’est chopée un stafilocque doré) en fin d’après-midi pour ensuite manger avec des amis avant d’aller dormir chez ma Lesbienne pour être à l’heure pour prendre le train le lendemain matin.

J’avance donc ma visite au CHU et je donne ma bagnole à ma tata.
Quand je repars de l’hosto je m’aperçois que ma tante a essayer de me joindre trois fois sur le portable. Je la rappelle et elle m’explique qu’elle a tout mon trousseau de clés avec elle. Nous convenons de nous retrouver devant mon immeuble pour que je puisse récupérer mon bien.

J’attends vingt minutes un bus qui doit passer toutes les 10 minutes pour pouvoir rentrer et mon lecteur mp3 tombe en panne sèche. J’arrive enfin chez moi ou ma tante s’impatiente car le bus a prit du retard dans les bouchons de sorties des bureaux.

Je nettoie, je range, je prépare mon sac et ferme la porte de l’appart.

Dans le hall de l’immeuble je reçois un coup de fil des amis avec qui je devais manger qui me disent qu’après être allé à l’hosto, ils ont ramené la mère de Mej jusqu'à l’appartement de sa fille et se sont rendu compte que des voleurs étaient venu prendre la télé et les dvds pendant l’après-midi.

Ils devaient sécuriser l’appart et appeler les flics et n’avaient donc pas le temps (ni l’envie) de sortir manger.

Je traverse mon quartier pour prendre mon bus….
J’attends un petit moment puis quand le bus arrive le conducteur me dit qu’il ne peux pas accepter mon billet de cinquante euros ( ce que je comprends) mais il refuse aussi de me laisser monter ( et là le gars est un bâtard) car « sinon c’est trop facile ».

Je me dis que c’est pas grave et que j’essaierai avec le prochain chauffeur de bus mais très vite je me rends compte que c’était le dernier bus normal avant le service de nuit et qu’il faut donc que j’attende une heure…..

Je téléphone à mon patron qui passe souvent dans le quartier en voiture pour aller bosser le soir.
J’attends encore vingt minutes sur le parking désert du supermarché qu'il vienne me chercher et , enfin, j’arrive en ville.

impossible de dormir dans le tgv.
A partir de Valence je somnoles et quand il m'arrive d'ouvrir les yeux je vois la campagne française recouverte de gelée. A un moment j'ai envi d'aller voir le controleur et lui demander combien coute le suppelment première classe car j'ai trop^mal à la jambe.
Cette putain de jambe gauche, qui n'avait rien dit ou fait pendant presqu'un moi, s'est réveillée ce matin alors que j'étais assis face à quelqu'un dans le train.

Je suis aux Halles dans un cybercafé.
Je suis étonné par le monde.
Je suis a chaque fois surpris par la faute de gout architectural de ce quartier.


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bienvenue à Paris ^_^